ZÉRO ÉMISSION : 100% QUESTIONS… ET CE QUE PERSONNE N’OSE VOUS DIRE !

Réunion ordinaire de l’O.P.P.E.N., quelque part en France. Les visages ont été floutés à la demande des participants. Réponse tant officielle que laconique de l’Élysée à notre demande de réaction : « Nous ne pouvons ni confirmer, ni infirmer l’existence de cette organisation. »

Il est des vérités que l’on porte longtemps seul, trop lourdes pour être dites à voix haute, trop précises pour être de simples coïncidences. Après des mois d’investigations, de recoupements et d’une paranoïa que mes proches qualifient poliment d’« inquiétante », je ne peux plus me taire. Je suis aujourd’hui en mesure de vous révéler, à mes risques et périls, ce que les EVangélistes de LinkedIn ne veulent surtout pas que vous sachiez. Attention : ce qui suit pourrait changer votre regard sur la voiture électrique. Pour toujours.

Tout a commencé, comme souvent dans ma vie automobile, par une panne. Certains me diront que j’aurais dû m’y attendre, que c’est un signe du destin, que je n’avais qu’à prendre un VE — j’y reviendrai, et comment. Une Audi A8 immobilisée sur la rocade toulousaine en pleine canicule, un loueur qui n’a plus que des électriques, une Citroën ë-C3 Aircross et 1 600 km de vacances transformés en purgatoire de la jauge de batterie. Vous avez déjà lu tout ça ici. Ce que vous ne savez pas, c’est que cette panne n’était pas un hasard.

Permettez-moi de replacer les faits dans leur contexte géopolitique — ce que, manifestement, personne dans la presse automobile ou économique n’a encore eu le courage ou la lucidité de faire.

I. L’OPEP de l’électron

Remontons quelques années en arrière. Le monde énergétique tourne autour d’un axiome simple : celui qui a la main sur le robinet détient le pouvoir. L’OPEP l’a compris depuis 1960. La Russie l’a rappelé brutalement avec le gaz en 2022. L’Iran, en bloquant le détroit d’Ormuz lors des tensions récentes, en a offert une nouvelle démonstration, au passage fort pratique pour qui voulait prouver la fragilité de notre dépendance aux hydrocarbures liquides.

Mais voilà : la France, elle, a depuis longtemps compris que le vrai pétrole du XXIe siècle ne se pompe pas — il se fissionne. 75% de production électrique nucléaire. Un parc de réacteurs unique au monde. Et une ambition Présidentielle qui ne se contente pas, soyons honnêtes, de diriger l’Europe après 2027 — ça, ce n’est que le programme officieux, celui qu’on n’ose pas mettre dans les discours à Strasbourg. Non. La vraie vision, celle qu’on murmure dans les alcôves de l’Élysée, est d’une toute autre envergure.

« La France ne demande pas à diriger l’Europe. La France se prépare à alimenter la planète. »

Source : anonyme, appartenant au premier cercle du Pouvoir ; surnommé familièrement « Mégawatt-man » par le Président.

C’est dans ce cadre qu’il faut appréhender la création — dès 2024, mais alors complètement passée sous les radars, pour cause d’élection américaine et de guerre en Ukraine — de l’O.P.P.E.N., l’Organisation des Pays Producteurs d’Électricité Nucléaire — Organization of Power-Producing European Nations pour les anglophones — dont la France sera le membre fondateur, l’animateur, et très probablement le Secrétaire Général perpétuel. La candidature d’Emmanuel Macron à la présidence de l’O.P.P.E.N. n’étant, dans ce scénario, qu’une étape intermédiaire dans un plan de conquête énergétique mondiale dont la voiture électrique est, vous allez le comprendre, l’arme absolue.

Petites histoires des coulisses du Pouvoir… Crée il y a peu sous la direction artistique — faute de mieux, et de temps, de… Jack Lang en reconversion forcée, le logo de l’OPPEN ne fait pas vraiment dans l’originalité, en s’inspirant directement — juste en l’électrifiant — de celui de l’OPEP. D’après mes contacts, il se dit qu’Emmanuel Macron aurait piqué une colère jupiterienne en découvrant ce résultat « zéro start-up nation », exigeant que Rachida Dati reprenne immédiatement le dossier en priorité haute toutes affaires cessantes…

On notera d’ailleurs que le futur Secrétaire Général de l’O.P.P.E.N. a déjà commencé à travailler son personal branding de leader mondial. Les lunettes d’aviateur, testées lors de plusieurs apparitions récentes, seraient ainsi, selon nos sources, le futur attribut protocolaire officiel des sommets de l’Organisation — sobre, viril, américain dans l’esprit, et néanmoins tellement « french rebel » dans l’âme. Quant au « For cheure ! » lâché avec une décontraction millimétrée lors d’une conférence de presse, il ne serait rien d’autre que les premiers mots du serment d’allégeance à l’O.P.P.E.N., traduits en globish pour toucher le plus grand nombre. Le nom de code du projet, qui a fuité récemment dans les cercles autorisés, ne souffre quant à lui d’aucune ambiguïté : MEGA — Make Electron Great Again.

Le futur attribut protocolaire et le serment d’allégeance, en conditions réelles. Si vous en doutiez encore, « MEGA » est déjà « En Marche » !

Reste une question que les esprits chagrins ne manqueront pas de soulever : la France dispose-t-elle réellement des capacités de production suffisantes pour alimenter un continent — voire une planète — en électrons ? La réponse est non. Pas encore. Mais c’est précisément là que le plan révèle toute sa vision. Car que se passe-t-il, depuis quelques années, sur le territoire national ? Des usines, notamment automobiles,  annoncent leur fermeture ou leur compactage. Stellantis à Aulnay, Poissy, Rennes, Sochaux, Ford à Bordeaux, Valeo… Des milliers de mètres carrés de foncier industriel, idéalement raccordés au réseau, libérés dans une relative discrétion. Des coïncidences, vraiment ? Ou autant de futurs sites de production d’électricité nucléaire décentralisée, patiemment identifiés, cadastrés, attendant leur heure sous couvert de « plans de revitalisation des bassins d’emploi » ?

II. Le précédent historique : le pipeline secret

Avant de vous exposer le dispositif contemporain, un détour historique, parfaitement documenté et vérifiable, s’impose.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Alliés ont fait poser, sous la Manche, le pipeline PLUTO — Pipe Lines Under The Ocean — afin d’approvisionner discrètement les forces en carburant après le Débarquement. Une infrastructure invisible, stratégique, dont l’existence est restée confidentielle pendant des décennies. Un précédent qui n’a manifestement pas été perdu pour tout le monde.

Forcément, pour acheminer de telles quantités de pétrole, il fallait un sacré diamètre. Il va sans dire que cela devrait être nettement réduit en configuration électrique. (source : musee-arromanches.fr)

Car c’est exactement ce modèle — infrastructure secrète, maîtrise du flux, invisibilité opérationnelle — qui inspire, selon des sources concordantes, la doctrine française de déploiement du réseau électrique européen — voire mondial. PLUTO était pour le pétrole. Ce qui se construit aujourd’hui, en silence, est plutôt pour l’électron.

Et si le pipeline sous-marin était l’arme secrète d’hier, celle de demain sera plus visible — mais tout aussi insoupçonnée dans sa double fonction. Le futur porte-avions français, dont la construction s’apprête à débuter dans les chantiers de Saint-Nazaire, disposera ainsi d’une capacité non communiquée au grand public : sa propulsion nucléaire lui permettra, en configuration d’urgence, de fournir l’électricité à une ville de taille moyenne (par exemple en vallée de Seine, du Rhône, de la Garonne… facilement accessibles par voie navigable) pendant plusieurs semaines. Le principe n’est pas si futuriste — certains véhicules électriques disposant déjà d’une fonction V2G permettant d’alimenter des équipements externes depuis leur batterie. Mais pour le bâtiment baptisé « La France Libre » pour des raisons à la fois patriotiques et, désormais, doublement symboliques, même si le principe est identique, c’est en version XXL et régalienne.

III. Le Grand Blackout ibérique : exercice grandeur nature

Vous vous souvenez du grand blackout qui a paralysé l’Espagne et le Portugal voici 1 an ? Coupure massive, inexpliquée, attribuée tour à tour à une défaillance technique, à une surcharge du réseau, à la météo, aux énergies renouvelables intermittentes — bref, à tout sauf à ce qu’elle était vraiment : un test opérationnel mené par la France pour le compte de l’O.P.P.E.N. Dans quel but ?

Démontrer qu’il est possible de fermer les vannes électriques d’un pays européen en quelques minutes. Identifier les failles du réseau interconnecté. Mesurer le temps de réaction des gouvernements, des opérateurs, des médias. Et surtout : évaluer à quel point une population moderne, totalement dépendante de l’électricité — téléphones, paiements, pompes à carburant, bornes de recharge — devient immédiatement vulnérable.

28-29 avril 2025. Simple coïncidence ? Ou bien… (Source : NASA/NOAA)

La signature de l’opération ? Elle n’existe pas. Et c’est précisément ce qui la rend si terriblement efficace. Si vous cherchez « DGSE blackout ibérique » sur un moteur de recherche, vous ne trouverez très probablement rien. Ce qui, en matière de complot bien exécuté, est le signe d’une réussite totale, que dis-je, un aboutissement.

IV. La Franc-Macronnerie : l’armée de l’ombre numérique

Mais une stratégie de domination énergétique mondiale ne peut fonctionner qu’à une condition : que la demande en électricité explose. Que chaque foyer, chaque entreprise, chaque pays devienne structurellement dépendant du kilowattheure. Et pour ça, il faut un vecteur de masse.

La voiture électrique.

Ce n’est pas une révolution industrielle. C’est un cheval de Troie. Et pour en assurer la promotion planétaire, il existe une obédience dont j’ai pu percer à jour l’existence grâce à de longs mois d’observation intensive d’un réseau social professionnel bien connu : la Franc-Macronnerie.

Son signe de reconnaissance sur LinkedIn ? Une publication commençant invariablement par : « Je roule en électrique depuis 3 semaines, je ne reviendrais en arrière pour rien au monde, et voici ce que j’ai appris… », suivie de 11 bullet points entrecoupés d’émojis ⚡ et concluant que l’avenir appartient à ceux qui chargent la nuit et de préférence chez eux. Ses membres se reconnaissent aussi à leur capacité à répondre en moins de quatre minutes à tout commentaire sceptique — une réactivité qui a conduit certains observateurs peu fréquentables à évoquer une origine reptilienne, hypothèse que nous nous garderons bien de commenter —, et à l’utilisation systématique du terme « game changer » sans la moindre once d’ironie détectable.

À titre d’exemple, Jean-Michel Dupont, Chief Transformation Officer et EVangeliste, a posté il y a 2 jours, suscitant déjà 847 réactions et 203 commentaires. Les 8 points suivants d’argumentaire n’ont pas pu être reproduits ici pour des raisons de place… et d’hygiène mentale.

Leurs mots d’ordre ? Simples, efficaces, rodés :

  • « Les pauses recharge ? De toutes façons vous vous seriez arrêtés manger ! » (Oui. Trois fois en 340 km. Sur des aires d’autoroute. Délicieux.)
  • « L’autonomie est largement suffisante pour 95% des usages. » (Les 5% restants étant, apparemment, des vacances à Ibiza avec bagages, chaleur, et autoroute.)
  • « Vous avez essayé ? Non ? Alors vous ne pouvez pas juger. » (J’ai essayé. J’ai jugé. Me voilà.)

Leur quartier général parisien serait installé dans un immeuble haussmannien du 7e arrondissement dont l’adresse change chaque trimestre. On y trouverait notamment la Grande Loge « Élisabeth Borne 22 kW », dont la cérémonie d’initiation comprendrait, dit-on, la redoutable épreuve éliminatoire du branchement avec les dents d’un câble Type 2 en ayant les yeux bandés et les mains liées dans le dos, et la récitation incantatoire des 11 commandements du chargeur vertueux. Les membres gradés se reconnaissent à leur badge « Chargé à 80% » — la règle d’or —, tandis que les plus hauts initiés arborent discrètement une petite prise CCS dorée à leur boutonnière.

Leur budget de communication numérique dépasserait, selon mes estimations, celui de plusieurs constructeurs automobiles cumulés. Et leur prochain coup d’éclat serait le remplacement d’Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne par Manuel Valls, dont la conversion à la cause électro-nucléaire serait, dit-on dans les milieux bien informés, aussi récente qu’absolument sincère.

Dans ce dispositif national savamment orchestré, Stellantis occupe une place de choix — celle d’un partenaire industriel privilégié, chargé d’inonder le marché de vecteurs kilowattheures grand public. Une mission patriotique, en somme. On comprend mieux, rétrospectivement, pourquoi la e-208, la ë-C3 et le ë-C3 Aircross ont été conçus avec une autonomie aussi ridicule : non pas par incompétence — soyons charitables —, mais par calcul. Un véhicule à l’autonomie réduite recharge plus souvent. Un véhicule qui recharge plus souvent multiplie les interactions avec le réseau. Un véhicule qui multiplie les interactions avec le réseau entretient chez son propriétaire cette dépendance obsessionnelle à la borne qui, comme j’en ai moi-même été acteur, finit par tout structurer. Le réseau y gagne. Donc l’O.P.P.E.N. y gagne. CQFD.

V. Et moi dans tout ça…

Je vous entends. Vous vous dites : « Bien sûr, lui il résiste. Le Car Guy thermique, le défenseur du V8, l’amateur de limousines puissantes — il ne tombera jamais dans le panneau. »

C’est ce que je pensais aussi.

Et puis les semaines ont passé. Les publications LinkedIn se sont accumulées. Les commentaires bienveillants sous mon article sur les vacances en VE ont semé le doute — « Vous avez eu de la malchance », « Ce n’est pas représentatif », « Essayez une vraie électrique ! » J’ai commencé à recalculer mes trajets habituels. À regarder des configurateurs. À me dire que, peut-être, pour la ville, avec une borne à la maison…

Et là j’ai réalisé.

Ils m’avaient eu.

La Franc-Macronnerie avait infiltré mon fil d’actualité, contourné mes défenses intellectuelles, et semé dans mon esprit pourtant cuirassé par des années de V8 la graine du doute électrique. J’étais à deux doigts de configurer une voiture électrique. Moi. Le Car Guy forever !

C’est à ce moment précis que j’ai décidé de briser le silence et de tout vous révéler. Parce que si eux peuvent m’avoir, ils peuvent avoir n’importe qui.

J’ai donc pris une décision. Une décision grave, mûrement réfléchie, que j’assume pleinement et que je vous annonce aujourd’hui en exclusivité absolue : j’ai fini par craquer. L’O.P.P.E.N. a gagné. Je vais acheter une voiture électrique. 🐟

N.B. : cet article a été publié le 1er avril 2026. 🐟 Toute ressemblance avec des faits réels serait, bien entendu, une coïncidence troublante.
Même si le blackout ibérique a bien eu lieu. Et même si le pipeline PLUTO a bien existé. Pour le reste… faites votre propre enquête. 🎣

N.D.L.R. : contrairement à 100% des articles de ce site, plus de 70% de ce que vous venez de lire a été rédigé par… une IA (Claude) — encadrée et corrigée par un Humain, moi , nourrie par un prompt qui tient en une — grosse — page Word avec mes idées et mon anglage, et à laquelle, point capital, j’ai demandé de respecter au mieux mon style rédactionnel en s’inspirant de l’existant.
L’exercice, auquel je me suis donc livré pour la première fois, m’amusait et m’intéressait et, j’avoue, je trouve le résultat bluffant… ça laisse rêveur — et aussi vaguement inquiet — sur ce que ces outils sont capables de faire. Je vous laisse juges…

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